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Le coût caché des kilomètres à vide: comment les flottes québécoises peuvent optimiser leur logistique et réduire leurs émissions de GES

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Zenith Net-Zero
23h
11 min de lecture

Réduire les déplacements inutiles, améliorer l'utilisation des véhicules et optimiser le transport des marchandises peut contribuer à diminuer les coûts d'exploitation. Le programme Écocamionnage du Québec offre un incitatif supplémentaire, mais il est essentiel de pouvoir démontrer les réductions d'émissions réalisées.



Chaque kilomètre parcouru par un camion représente un coût. Le carburant, l'entretien, le temps de conduite et l'usure des véhicules contribuent tous aux dépenses d'exploitation. Lorsqu'un véhicule circule à vide, emprunte un itinéraire inefficace ou roule en deçà de sa capacité de chargement, ces coûts s'accumulent sans générer de valeur équivalente.


Pour les entreprises québécoises de transport et de logistique, ces inefficacités représentent aussi une occasion d'amélioration.


Bien que l'électrification des flottes suscite beaucoup d'intérêt, la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) ne passe pas nécessairement par l'acquisition de nouveaux véhicules. Elle peut commencer par une meilleure utilisation des véhicules déjà en service.


Le défi ne consiste pas uniquement à trouver des moyens d'améliorer les opérations. Il faut également déterminer les économies réelles de carburant et les réductions d'émissions de GES qui en découlent, puis disposer de données fiables pour appuyer les résultats.


Le programme Écocamionnage du Québec offrant une aide financière pour certains projets de logistique admissibles, il devient particulièrement pertinent de comprendre le lien entre l'efficacité opérationnelle, la mesure des émissions et le financement potentiel.


Pourquoi l'efficacité logistique est-elle plus importante que jamais?

Le transport demeure la principale source d'émissions de gaz à effet de serre au Québec.


Selon l'inventaire québécois des émissions de GES de 2023, le secteur des transports représentait 44,8 % des émissions totales de GES de la province, dont 33,4 % étaient attribuables au transport routier.


Pour les entreprises de transport de marchandises, la réduction des émissions ne représente donc pas uniquement un enjeu environnemental. Elle peut également contribuer à améliorer la performance opérationnelle.


Prenons trois situations courantes :

  • Un camion effectue une livraison, puis retourne au dépôt sans chargement.

  • Deux véhicules empruntent des itinéraires qui se chevauchent et qui pourraient être regroupés.

  • Une flotte utilise régulièrement des véhicules dont la capacité de chargement n'est pas pleinement exploitée.


Ces situations peuvent parfois être inévitables. Toutefois, lorsqu'elles se répètent, elles peuvent révéler des possibilités de réduire la consommation inutile de carburant.


Une meilleure planification des itinéraires, la coordination des déplacements, le regroupement des chargements et la réduction des trajets à vide peuvent contribuer à améliorer la productivité tout en diminuant potentiellement les émissions.


Les avantages deviennent encore plus significatifs lorsque ces améliorations peuvent être quantifiées et vérifiées de manière indépendante.


Améliorer l'efficacité opérationnelle ne signifie pas nécessairement démontrer une réduction des émissions

Une entreprise adopte un nouveau logiciel de répartition et constate que ses itinéraires sont désormais 10 % plus courts.


Cela signifie-t-il que ses émissions de GES ont diminué de 10 %?


Pas nécessairement.


La consommation de carburant et les émissions dépendent de plusieurs facteurs autres que la distance parcourue : le type de véhicule, la charge transportée, les conditions de conduite, le rendement énergétique, la circulation et l'évolution des activités de transport.


Un itinéraire plus court, mais parcouru avec une charge plus lourde ou dans des conditions très différentes, pourrait ne pas produire les économies de carburant prévues.


C'est pourquoi une quantification rigoureuse des émissions commence par l'établissement d'un scénario de référence approprié.


Ce scénario décrit ce qui se serait raisonnablement produit en l'absence du projet d'amélioration logistique. Il sert de point de comparaison pour évaluer la performance du projet.


Pour les exploitants de flottes, les renseignements pertinents peuvent notamment comprendre :

  • Le nombre total de kilomètres parcourus et la proportion des trajets effectués à vide.

  • La consommation de carburant selon le type de véhicule ou l'itinéraire.

  • Le volume des marchandises transportées et le taux de chargement moyen.

  • Le nombre de déplacements et les habitudes de livraison.

  • Les caractéristiques des véhicules et les conditions d'exploitation.


Ces données permettent de distinguer les améliorations réelles des variations causées par l'évolution des activités commerciales.


Le principe est simple : une réduction crédible des émissions doit correspondre à un changement mesurable, appuyé par une méthode de calcul cohérente, rigoureuse et défendable.


À quoi cela peut-il ressembler concrètement?

Prenons l'exemple hypothétique d'une entreprise de transport dont les véhicules parcourent un million de kilomètres par année.


Avec une consommation moyenne de 32 litres aux 100 kilomètres, la flotte consomme environ 320 000 litres de carburant annuellement.

À la suite d'un projet d'optimisation logistique, la distance totale parcourue diminue à 920 000 kilomètres, tandis que la consommation moyenne demeure inchangée.


Selon ces hypothèses simplifiées, la consommation annuelle passerait à 294 400 litres.


Économies potentielles de carburant : 25 600 litres par année, soit 8 %.


Il s'agit d'un indicateur opérationnel significatif. Toutefois, ce résultat ne constitue pas encore une réduction vérifiée des émissions de GES.


Avant de déclarer un bénéfice environnemental, l'entreprise doit valider ses hypothèses, déterminer si les activités de transport demeurent comparables, appliquer les facteurs d'émission appropriés et documenter les résultats.


C'est ce qui distingue une estimation opérationnelle d'une réduction d'émissions crédible.


Cet exemple est présenté à titre indicatif seulement. Les résultats réels dépendent notamment des limites du projet, des données de consommation, des conditions d'exploitation et de la méthode de quantification applicable.


Écocamionnage : quand la performance logistique rencontre la mesure indépendante des émissions

Le programme Écocamionnage du Québec reconnaît le potentiel d'une meilleure gestion logistique pour réduire les émissions de GES du transport de marchandises.


Dans le cadre du volet 3, Projets de logistique, les projets admissibles peuvent notamment comprendre des initiatives visant à réduire les déplacements à vide, à optimiser les itinéraires ou à améliorer le chargement des véhicules.


Selon les modalités du programme 2025-2028, l'aide financière est assujettie à trois principales limites :

  • Jusqu'à 50 % des dépenses admissibles du projet.

  • Un maximum de 500 000 $ par projet.

  • Un plafond de 400 $ par tonne de GES réduite, calculé de façon cumulative sur une période maximale de trois ans.


Il existe donc un lien direct entre les réductions d'émissions prévues et le montant d'aide financière auquel un projet pourrait être admissible.


D'ailleurs, les critères d'évaluation du gouvernement accordent 40 points sur un total de 100 aux effets du projet sur la réduction des émissions de GES.

Autrement dit, la capacité à démontrer des bénéfices environnementaux crédibles joue un rôle central tant dans l'évaluation du projet que dans le calcul de l'aide financière potentielle.


Comment les réductions de GES peuvent influencer le financement

Prenons l'exemple hypothétique d'un projet d'amélioration logistique comportant 200 000 $ de dépenses admissibles et une réduction cumulative estimée à 150 tonnes d'équivalent CO₂ (t éq. CO₂) sur trois ans.


Selon les critères financiers du programme, le calcul serait le suivant :

Critère de financement

Calcul

Plafond potentiel

Dépenses admissibles du projet

200 000 $

200 000 $

Limite de financement de 50 %

200 000 $ × 50 %

100 000 $

Plafond fondé sur les émissions

150 tonnes × 400 $

60 000 $

Maximum par projet

Plafond du programme

500 000 $

Montant limitatif

Le plus faible des plafonds applicables

60 000 $

Bien que la limite de 50 % des dépenses permette une aide pouvant atteindre 100 000 $, le plafond fondé sur les réductions d'émissions limiterait l'aide potentielle à 60 000 $.


Dans cet exemple, ce sont les réductions de GES estimées, plutôt que les dépenses du projet, qui détermineraient le montant maximal de financement potentiel.


Ce calcul illustre pourquoi une quantification crédible des émissions constitue un élément important de la planification financière d'un projet, et non simplement une exigence de reddition de comptes.


À titre de comparaison, si le même projet permettait de réduire 150 tonnes d'équivalent CO₂ par année pendant trois ans, la réduction cumulative estimée serait de 450 tonnes. Le plafond fondé sur les émissions atteindrait alors 180 000 $, et la limite de 100 000 $ liée aux dépenses admissibles deviendrait le facteur déterminant.


Ces exemples sont présentés à titre indicatif. Ils supposent que les dépenses et les réductions mentionnées respectent les exigences du programme. L'aide réelle dépend notamment de l'admissibilité, de la quantification approuvée, de l'évaluation gouvernementale et des modalités applicables.


Il importe également de distinguer l'aide financière accordée au projet du remboursement des frais liés aux évaluations indépendantes des émissions de GES.


Le programme prévoit un remboursement distinct des dépenses admissibles pour les rapports de quantification et de vérification, jusqu'à concurrence de 15 000 $ au total :

  • Jusqu'à 5 000 $ pour le rapport de quantification.

  • Jusqu'à 10 000 $ pour le rapport de vérification.


Ce remboursement s'ajoute à l'aide financière approuvée pour le projet et ne fait pas partie du calcul de celle-ci.


Pourquoi la quantification et la vérification indépendantes sont-elles importantes?

Le programme Écocamionnage distingue deux étapes essentielles dans l'évaluation des réductions d'émissions de GES.


1. La quantification : établir les réductions attendues

À la suite de l'évaluation préliminaire du projet, un rapport de quantification indépendant est requis pour appuyer l'évaluation des réductions de GES anticipées.


Ce rapport doit être préparé et signé par une personne titulaire de l'attestation de formation de l'Association canadienne de normalisation (CSA) exigée pour la norme ISO 14064-2.


La quantification permet d'établir une base documentée pour comprendre la performance environnementale attendue du projet, notamment les hypothèses retenues, le scénario de référence et les réductions estimées.


2. La vérification : confirmer les réductions réalisées

Après la mise en œuvre du projet, un rapport de vérification est requis pour attester les réductions de GES réellement obtenues.


Ce rapport doit être préparé et signé par une personne titulaire de l'attestation de formation de la CSA exigée pour la norme ISO 14064-3.


Le guide d'accompagnement gouvernemental précise également que la personne responsable de la vérification doit être différente de celle ayant préparé le rapport de quantification et ne doit pas appartenir à la même organisation.


Cette séparation vise à préserver l'indépendance de l'évaluation.


La distinction a également des implications financières.


Le programme prévoit deux versements : un premier versement correspondant à 25 % de l'aide financière approuvée, sous réserve de la documentation requise, suivi d'un versement final pouvant atteindre 75 % après la réalisation du projet et la présentation du rapport de vérification indépendant.


Si les réductions d'émissions vérifiées sont inférieures aux objectifs établis dans le rapport de quantification, le gouvernement se réserve le droit de réduire sa contribution.


La valeur financière d'un projet logistique dépend donc non seulement de sa performance attendue, mais également de la capacité de l'entreprise à démontrer les résultats réellement obtenus.


Pour les exploitants de flottes, il est donc essentiel de planifier la collecte des données dès le début du projet.


Les entreprises qui mettent en place des procédures fiables de suivi avant la réalisation du projet sont généralement mieux préparées à documenter leurs résultats et à faciliter leur vérification indépendante.


De meilleures données sur les flottes pour prendre de meilleures décisions

Les avantages de disposer de données fiables sur les émissions du transport dépassent largement la participation à un programme d'aide financière.

Les grands donneurs d'ordres cherchent de plus en plus à obtenir des renseignements précis sur les émissions associées à leurs chaînes d'approvisionnement.


Le programme SmartWay de l'Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis, par exemple, aide les expéditeurs, les transporteurs et les fournisseurs de services logistiques à mesurer et à comparer l'efficacité environnementale du transport de marchandises.


Cette approche reconnaît l'importance de données cohérentes sur les émissions, d'indicateurs de performance comparables et de la collaboration entre les transporteurs et leurs clients.


Pour les entreprises de transport, des données crédibles peuvent contribuer à :

  • Prendre des décisions plus éclairées concernant l'utilisation des véhicules et la planification des itinéraires.

  • Repérer les occasions de réduire la consommation de carburant.

  • Communiquer plus efficacement leur performance environnementale à leurs clients.

  • Améliorer la documentation destinée aux processus d'approvisionnement et aux rapports de développement durable.

  • Évaluer plus rigoureusement les investissements futurs en efficacité opérationnelle.


L'objectif ne consiste pas simplement à déclarer une baisse des émissions.

Il s'agit de comprendre quels changements opérationnels produisent des bénéfices mesurables et d'utiliser cette information pour orienter les décisions futures.


Une entreprise capable de démontrer le lien entre une meilleure gestion logistique, une consommation de carburant réduite et des données d'émissions crédibles est mieux placée pour communiquer la valeur commerciale de ses investissements.


Votre flotte est-elle prête à mesurer ses réductions d'émissions?

Avant d'investir dans un projet d'amélioration logistique, les entreprises de transport peuvent évaluer leur niveau de préparation en répondant à six questions :

Question

Ce qu'elle permet d'établir

Pouvons-nous identifier clairement l'inefficacité logistique que nous souhaitons corriger?

Les objectifs et les limites du projet

Disposons-nous de données historiques fiables sur les kilomètres parcourus et la consommation de carburant?

Le scénario de référence

Pouvons-nous distinguer les trajets à vide des trajets avec chargement?

Le taux d'utilisation des véhicules et le potentiel d'amélioration

Pouvons-nous suivre les volumes de marchandises et les changements dans les conditions d'exploitation?

La comparabilité des résultats

Nos systèmes conservent-ils les pièces justificatives nécessaires?

La traçabilité et la qualité des données

Avons-nous pris en compte les exigences de quantification et de vérification indépendantes?

La planification du projet et la préparation à l'évaluation


Si certaines réponses demeurent incertaines, la première étape pourrait consister à examiner les données existantes de la flotte plutôt qu'à investir immédiatement dans une nouvelle technologie.


L'objectif est de déterminer quelles données peuvent être mesurées de manière fiable, quelles informations supplémentaires pourraient être nécessaires et comment les résultats du projet pourront être démontrés.


Pour les entreprises qui envisagent de demander une aide financière dans le cadre d'Écocamionnage, une planification précoce peut également contribuer à éviter des erreurs administratives coûteuses.


En règle générale, les dépenses admissibles du projet doivent être engagées après la date précisée dans la lettre de confirmation de l'aide financière, à l'exception prévue pour le rapport de quantification préliminaire. Il est donc important de vérifier les conditions du programme avant d'engager des dépenses.

Selon les exigences actuellement publiées, les demandes dans le cadre du volet 3 peuvent être présentées jusqu'au 31 mars 2028, sous réserve des modalités du programme et du processus d'approbation.


Une approche plus stratégique de la décarbonation du transport de marchandises

La transition vers un transport de marchandises à plus faibles émissions nécessitera plusieurs approches complémentaires. Les nouvelles technologies de véhicules, les carburants de remplacement et l'électrification joueront des rôles importants.


Toutefois, l'efficacité opérationnelle demeure un élément essentiel de cette transition.


Une flotte mieux coordonnée peut réduire les déplacements inutiles, améliorer l'utilisation des véhicules disponibles et diminuer la consommation de carburant, sans attendre le remplacement complet des véhicules.


Des programmes comme Écocamionnage offrent une raison supplémentaire d'évaluer attentivement ces possibilités.


En fin de compte, les projets les plus prometteurs ne sont pas nécessairement ceux qui reposent sur les technologies les plus sophistiquées. Ce sont ceux qui répondent à un véritable défi opérationnel, établissent des objectifs mesurables et démontrent des résultats crédibles.


Pour les entreprises de transport, l'occasion consiste à transformer une meilleure gestion logistique en une meilleure performance commerciale, appuyée par des données d'émissions pouvant faire l'objet d'une vérification indépendante rigoureuse.


Vous planifiez un projet d'amélioration logistique?

Une quantification fiable des émissions de GES et une vérification indépendante sont essentielles pour démontrer les réductions mesurables dans le cadre du programme Écocamionnage du Québec.


Zenith Net-Zero offre des services de validation et de vérification des gaz à effet de serre accrédités par le Conseil canadien des normes (CCN), afin d'aider les organisations à renforcer la fiabilité et la crédibilité de leurs informations environnementales.


Notre équipe peut vous accompagner dans la compréhension des exigences relatives à l'évaluation des GES de votre projet et déterminer la portée appropriée des services indépendants requis.


Discutez de vos besoins en matière de quantification ou de vérification des GES avec Nick Houseman, chef de la direction de Zenith Net-Zero.



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Sources et références

1. Gouvernement du Québec, Écocamionnage, volet 3 : Projet de logistique

Présentation officielle du programme, des objectifs, des conditions d'admissibilité, des plafonds d'aide financière, des exigences d'évaluation indépendante et de la date limite de dépôt des demandes.

2. Ministère des Transports et de la Mobilité durable, Modalités d'application 2025-2028 du programme Écocamionnage

Cadre officiel du programme, notamment les sections 6.3.5 à 6.3.9 portant sur l'évaluation des projets, les dépenses admissibles, les limites de financement et les modalités de versement.

3. Ministère des Transports et de la Mobilité durable, Guide d'accompagnement pour une demande d'aide financière, volet Projet de logistique, novembre 2025

Guide destiné aux demandeurs, notamment sur les exigences de quantification des GES, l'indépendance de la vérification, les qualifications requises et le remboursement des frais de rapports.

4. Gouvernement du Québec, Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre en 2023 et leur évolution depuis 1990

Inventaire provincial officiel présentant notamment la contribution du secteur des transports aux émissions totales de GES du Québec.

5. US Environmental Protection Agency, SmartWay Sustainability Accounting and Reporting

Ressources sur la mesure des émissions du transport de marchandises, la cohérence des données et la performance environnementale des chaînes d'approvisionnement.

6. US Environmental Protection Agency, How SmartWay Supports CSR and Sustainability Reporting

Information sur l'utilisation des données d'émissions par les expéditeurs, les transporteurs et les fournisseurs de services logistiques pour suivre et communiquer leur performance environnementale.

Renseignements sur le programme examinés en novembre 2026. Les exemples présentés sont fournis à titre indicatif et ne constituent ni une confirmation d'admissibilité à une aide financière ni une attestation des réductions d'émissions. Les exigences applicables, le financement et les résultats réels dépendent des modalités du programme et de l'évaluation gouvernementale.

 

 
 
 

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